Le Carnaval de Venise, un rêve masqué
Texte et photos : Annie Giorgese Chaque année, entre l’hiver et le début du printemps, la cité des Doges se
Lire la suiteTexte et photos : Annie Giorgese Chaque année, entre l’hiver et le début du printemps, la cité des Doges se
Lire la suitePhoto de présentation : PALACE MERANO – FAÇADE NUIT – © Moggi À Merano, la lumière n’est jamais tout à
Lire la suiteTexte et photos : François Millo Au cœur de la Provence, le Château Saint Martin semble traverser les siècles comme
Lire la suiteEntre Rome et Florence, Davide a toujours baigné dans l’art sacré. La plus ancienne trace de tatouage sur un homme a été découverte en Italie ; ce tatoué aurait vécu 3500 ans avant JC et arborait des dessins sur les lombaires et les jambes. Otzi, l’homme des glaces, porte sur lui 61 tatouages qui sont bien plus que de simples ornements ; ils pourraient avoir eu une fonction alliant esthétisme, symbolique et médecine.
Lire la suite« Un autre monde » : le seul-en-scène vibrant où Christelle Korichi transforme l’intime en force universelle.
Lire la suiteTexte Nadine Adam Nichée au 2, rue Yvonne Le Tac, au cœur de Montmartre, La Boutique des Anges est l’un
Lire la suiteTexte : Astrid Delacour Photos : Marius Hanin Poétique, sensible et totalement inattendu : Improvise-moi une rencontre est un seul-en-scène
Lire la suiteMonterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola, Riomaggiore… cinq noms comme cinq notes d’un même accord marin, vibrant au rythme des cigales et du ressac.
Avec leurs façades pastel, leurs petits ports serrés contre les rochers, leurs grappes de maisons défiant la gravité, les Cinq Terres nous séduisent, littéralement. La lumière y est différente : plus douce au matin, dorée au crépuscule, presque irréelle une fois la nuit tombée. On se sent à la fois minuscule et privilégié devant cette nature qui a dicté son relief et à laquelle l’homme s’est simplement adapté, avec humilité et patience.
Plus qu’un documentaire, où on n’oublie pas de parler de Montmartre bien sûr, il s’apparente à une méditation cinématographique, un chemin intérieur guidé par la lumière. On entre dans le film comme on franchit le seuil d’une chapelle au petit matin : avec curiosité, respect, et ce mince fil d’émotion qui nous relie à quelque chose de plus grand que nous.
Lire la suiteAvec L’Étranger, François Ozon signe un film aussi déroutant que fascinant, où la lumière découpe
les visages comme un scalpel et où le silence devient un langage. Ce n’est pas tant une adaptation
de Camus qu’une réinterprétation intime du sentiment d’absurde, revisitée à travers le prisme du
trouble, du désir et de la solitude moderne.